Note de Politique Générale Asile et Migration (2018)

Le 26 octobre 2018, le secrétaire d'État à l'Asile et la Migration a publié le note de Politique Générale Asile et Migration 2018. La note donne un aperçu des principales réalisations dans le domaine de l'asile et la migration. 

Cette dernière année parlementaire, l'accent est résolument mis sur la lutte contre la migration clandestine de transit, le renforcement continu de la capacité de retour et la réduction des mouvements migratoires d'asile secondaires vers la Belgique.

Concernant la lutte contre la transmigration illégale, le secrétaire d'État à l'Asile et la Migration réfère au plan en 10 points a par conséquent été élaboré en collaboration avec  ministre Jambon. 

Dans le domaine de la migration légale, une grande importance est accordée aux investissements dans l’enseignement des ressortissants de pays tiers et aux avantages économiques que la Belgique peut en tirer. À la fin de la législature, la possibilité d'un séjour prolongé de ce groupe cible serait incluse dans la loi sur les étrangers. Par exemple, après avoir terminé leurs travaux de recherche ou leurs études, les ressortissants de pays tiers doivent pouvoir séjourner en Belgique pendant un certain temps à des fins de recherche d’emploi ou de création d’entreprise. Il convient également de mettre tout en œuvre pour ouvrir et simplifier davantage notre marché de travail pour les ressortissants de pays tiers hautement qualifiés autant que pour les ressortissants de pays tiers ayant des profils techniques spécifiques pour les métiers en pénurie dans notre pays. Le secrétaire d'État à l'Asile et la Migration souhaite par conséquent que toutes les directives de l'Union européenne relatives à la migration professionnelle et académique soient transposées d’ici la fin de cette législature.  

À la fin de 2018, l'intégralité du texte de la Code de l'immigration devrait être disponible, Les pourparlers au sein du gouvernement pourront alors débuter. 

Le secrétaire d'État de l'Asile et la Migration mentionne que restreindre l'afflux migratoire est une priorité politique absolue. Il souligne que la Belgique continuera à respecter ses obligations humanitaires, en vertu du droit international et européen. Selon lui, les efforts de limitation peuvent être consentis de trois façons: 1) informer de façon ciblée et dissuasive, 2) miser le plus possible sur les transferts Dublin, 3) suspendre temporairement les engagements pour la migration d'asile légale. 

Il est souligné que tant qu'il existe une migration d'asile illégale, il est impossible de prendre des engagements pour faciliter la migration d'asile légale.

Le gouvernement souhaite voir bouger l'UE dans le sens d'une politique migratoire externe adulte et pragmatique. Trois éléments clés doivent caractériser cette politique migratoire externe: 1) Amélioration drastique des conditions d'accueil pour les réfugiés dans la région, 2) Contrôle conséquent des frontières Schengen est intégralement respecté, associé à une politique de retour efficace et efficiente dans le cadre de la collaboration renforcée avec le pays de transit et d'origine, 3) Réinstallation de réfugiés, de manière sûre et légale, depuis les régions en conflit, sur la base d'engagements volontaires des États membres de L'UE. 

Le secrétaire d'État de l'Asile et la migration se termine par la politique d'accueil. Ici, la réduction des lieux d'accueil est temporairement reportée en raison d'un afflux d'asile.  

Date de Publication: lun 19 nov 2018
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